Wednesday, 10 March 2010

Delphine MIGNON


Benjamin MIGNON E-mail


 

Né en 1956, Benjamin Mignon peint depuis toujours. Ses œuvres restituent les visages, les sentiments qui peuplent sa mémoire. Ses paysages existent et la sensation de les avoir déjà vu au détour d'un chemin, d'une lecture, d'un rêve s'insinue doucement. C'est cette mémoire du cœur qu'il cherche à nous faire partager...

 

EXPOSITIONS REGIONALES

AVIGNON, BOLLENE, BUIS-LES-BARONNIES, GORDES, LOURMARIN, LYON, MOLLANS-SUR-OUVEZE,
MONTELIMAR, NYONS, ROUSSILLON, VALAURIE ...


CLIENTELE INTERNATIONALE

Allemagne, Belgique, Finlande, France,
Pays-Bas, États-Unis, ...


GALERIE ERLECKE-DESPLANCHES, St Paul 3 Châteaux.
GALERIE INDIGO, Martigues. (13)
GALERIE LA FONTAINE DES ARTS, Herblay. (95)

 
 Il aime travailler les paysages d'où jaillit petit à petit la lumière, sans effet de matière ni d'épaisseur, fluidité des lignes, harmonie des couleurs.
 L'infini de ses horizons où de nombreux détails nous entraînent, la profondeur de ses ciels, nous amènent au-delà de sa toile, comme une invitation à sortir du cadre ... à voyager ! "Un peintre attachant et secret dont les paysages sont sublimés au hasard de ses pérégrinations."   Le Dauphiné, Mai 98.

Peintre autodidacte, il fait de nombreux petits boulots, entrecoupés de longs séjours dans le Sud, autour de la Méditerranée. De gares routières où la nuit égrène ses âmes perdues aux criques flamboyantes où le sable se glisse dans un duvet mal fermé, Benjamin se promène sans frontière, sur le fil de la vie, sur l'écume d'une vague, sur une colline qui s'endort au soleil.
Ainsi on le retrouve dans les hangars à faire des décors de cinéma, où à porter des sacs d'olives dans le sud de la Crète.
Dans les années 70, il refuse, comme la plupart des artistes, la culture des politiques officielles et évolue dans les milieux marginaux. Il bourlingue sur les grandes lignes d'autocars qui traversent l'Europe, avant que l'Europe ne soit faite. Ses amis parisiens n'arriveront pas à le convaincre de rester dans ces hangars tristes ; il leur préférera la restauration de restanques le dos au soleil et les longues discussions le pastis à la main avec ses amis d'Aubagne.
Depuis son enfance, il " hésite " entre le noir et la lumière entre le Nord et le Sud; Il optera toujours pour la lumière d'un pin parasol, la courbe d'une vigne sur le flanc d'une colline, la douceur d'un olivier, la chaleur d'un regard de ceux qui y gouttent.
Je vous parle ainsi de l'homme car toute cette poésie se retrouve dans ses tableaux. Nul n'y est prisonnier et encore moins la lumière qui, diffusée de l'intérieur, accapare et transcende un rai de soleil. Son œuvre traduit sa philosophie de l'indolence, de la paresse, du bonheur de vivre dans le Sud.